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FeBelGen recrute

pion 1 pers groen small1 Public affairs officer

FeBelGen est l'organisation coupole belge des entreprises pharmaceutiques de médicaments génériques et biosimilaires sur le marché belge, ainsi que d'autres médicaments dont le brevet a expiré. Dans un contexte de hausse continue des coûts, nos produits sont absolument nécessaires pour garder les soins de santé accessibles à tous. Nous sommes une organisation « no-nonsense », axée sur les résultats. Nos collaborateurs fournissent un service de haute qualité à nos membres. En même temps, ils sont les représentants motivés de ce secteur auprès des parties prenantes externes.

Les soins de santé sont en pleine mutation. Nous voulons y coopérer pleinement en tant qu'organisation. À cette fin, nous recherchons un collègue enthousiaste qui veut contribuer à la réalisation de notre projet. C'est une opportunité idéale pour ceux qui veulent prendre leur carrière en main, montrer de quoi ils sont capables, et en même temps acquérir une expérience très riche au croisement des perspectives scientifiques, économiques et politiques.

C'est peut-être vous que nous recherchons !

Poste vacant

En Belgique, les médicaments biosimilaires, c’est un peu comme les voitures électriques : jugés indispensables, mais bien trop peu utilisés!

biosimilar85Tony Verhelle d'’Autogids' (Le Moniteur Automobile) l’affirmait lundi dernier dans Het Belang van Limburg: «La Belgique n'est clairement pas une priorité pour les producteurs de voitures électriques». Chez nous, le nombre d'immatriculations déçoit et les prix des nouveaux modèles ne sont pas disponibles. Les ventes progressent beaucoup plus rapidement dans d'autres pays, où vous ne devez en outre pas attendre votre commande très longtemps. Les producteurs choisissent donc de lancer leurs voitures électriques sur les marchés où leur utilisation est davantage entrée dans les moeurs. La Belgique n'en est pas là, loin s’en faut. Un sain principe de marché en livre l’explication simple. Les prévisions quant à l'accès et les ventes sont des facteurs-clés dans l’évaluation économique réalisée par le producteur de faire ou non d’un marché donné une priorité.

Et bien, le même principe peut être appliqué à la commercialisation des biosimilaires* dans les soins de santé belges.

Opinion

Supprimons la collecte sélective des médicaments périmés !

t2344Le recyclage est dans l'air du temps. A raison. Les belges sont d'ailleurs parmi les meilleurs élèves du monde lorsqu'il s'agit de trier et de recycler.
Et pourtant la semaine passée, une nouvelle histoire a surgi sur les réseaux sociaux, selon laquelle les conteneurs de PMC, de papiers-cartons et des immondices ont été déversés en fin de parcours dans le même tas, sans plus aucun tri. Le tout s'est passé dans une gare ferroviaire. On peut aisément deviner la suite...
Et bien, saviez-vous qu'un phénomène similaire se produit avec les médicaments ?
Depuis vingt ans le Belge est encouragé à rapporter ses médicaments non utilisés ou périmés à son pharmacien de confiance. Lors du nettoyage de la pharmacie familiale, on sépare ainsi d'abord consciencieusement les boîtes d'emballages et les notices des blisters et tablettes. On remet alors ensuite au pharmacien le petit sac de pilules périmées, les tubes et flacons contenant des restes de médicaments. Le pharmacien les regroupe dans une boîte spécialement prévue à cet effet et les remet à son tour à son fournisseur. Le patient s'en retourne à la maison le cœur léger, convaincu d'avoir accompli une bonne action.
Mais que se passe-t-il en réalité ensuite avec ces médicaments périmés et non utilisés ?
La réalité est plutôt dérangeante : en effet, les médicaments ainsi collectés sont en réalité transportés vers un simple incinérateur... où ils sont traités (entendez incinérés) avec les ordures ménagères. Rien n'est trié (ni recyclé) en bout de chaîne donc.

Tribune libre

Des ‘polders’ et des ‘oiseaux kiwi’, le long des rails du train Fyra en rade

t2538Pour un certain nombre d'observateurs du pharma, le modèle des polders semble bel et bien revenir à la mode ces derniers temps.

La semaine passée encore, l'un des périodiques de référence du nord du pays titrait qu'à écouter l'un de nos pontes de la Banque nationale, on pourrait éviter pas mal de gaspillages en matière de médicaments, à condition de s'inspirer de la manière de travailler du pharmacien hollandais. Celui-ci délivrerait les médicaments de manière économe, pilule par pilule. Et c'est cela qui devrait permettre de faire pas mal d'économies, par opposition avec la Belgique prodigue, où le pharmacien continuerait à délivrer inutilement des boîtes entières. On ne sait pas vraiment d'où la Banque nationale tire ces informations, et encore moins de quand elles datent. Le Ministère de la Santé, du Bien-être et des Sports hollandais a d'ailleurs depuis des années défini plusieurs directives concernant la taille des conditionnements dans lesquels les médicaments peuvent être proposés ; et celles-ci recommandent en général des tailles de conditionnement permettant de couvrir au minimum un demi mois à trois mois de traitement. Pas tout à fait comme en Belgique, mais tout de même comparable donc.

Et puis il y a encore la politique 'préférentielle', disons la version batave du modèle kiwi. Dont le nom fait référence à cet oiseau coureur étrange, d'ailleurs menacé de disparition. Mais qui reste provisoirement encore bien ancré dans l'assurance maladie hollandaise, où il fait rage. Beaucoup de Belges vivent entretemps du coup avec la conviction selon laquelle le patient hollandais reçoit ses médicaments quasi gratuitement. Mais à regarder de plus près, cette histoire de 'gratuité' tient-elle la route ?

Tribune libre

Médicaments biosimilaires : la Commision européenne publie un guide pour les professionnels des soins de santé et une brochure pour les patients, afin de combler le déficit d’information

biosimilars-molecules-orangeSuite à la publication en 2013 de son document de consensus Ce qu'il faut savoir sur les médicaments biosimilairesla Commission européenne s'adresse en direct aux professionnels des soins de santé et aux patients au travers de deux documents mis à jour :